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Jeudi 6 novembre 2008

BLIFICC n°9

Bulletin de Liaison Informel et Familial

à l’Intention de nos Cousins & Citoyens

 

 

Bien chers tous,

 

Nous voilà en mars et le cousin n’a toujours pas sorti les deux derniers titres de son programme 2007 : Le Ranger de l’Espace et Radarex volume 2, respectivement 19ème et 20ème volumes de la collection Spatial. Pas davantage que le numéro d’A&A annoncé et devant être consacré, pour l’essentiel, à la Science-Fiction australienne – et ne parlons pas du volume des Mélanges qui traîne depuis des mois.

 

Alors ? Le cousin est-il mort ou se moquerait-il du monde ? Les deux, peut-être ? Que nenni mes jolis. Le cousin n’est pas mort, désolé. Et côté moquerie, si peu…

 

On dira, pour faire bref, que le cousin a traversé une période un peu chaotique au niveau de l’organisation de son planning, dans un contexte pas toujours très folichon – au niveau du moral et de la bonne forme. Mais le cousin sait à l’occasion se soigner – à quoi ça servirait, sinon, d’avoir toutes ces herbes de sorcières dans le jardin, franchement !

 

En fait, je crains que le cousin n’ait développé – mais alors développé grave – une espèce de phobie pour tout ce qui relève de la méga-urbanité ! Pour tout dire, et merci de ne pas rire, les trois dernières fois que le cousin a tenté d’aller à Bordeaux pour visiter son imprimeur, ses petites maquettes sous le bras, il a… fait demi-tour en cours de route. Parce qu’à chaque fois que le cousin se risquait sur cette putain d’autoroute, il tombait sur ce putain de ralentissement quasi permanent qui, dès le petit jour et jusque en fin de matinée, démarre sitôt passé le pont de Cubzac, et se transforme en putain de gros bouchon de merde bien avant d’attraper la putain de sortie qui conduit à la rive droite – que le cousin a pris l’habitude de longer, à contresens de l’écoulement de la rivière, pour gagner le Pont Saint-Jean puis traverser la Garonne, avant de s’enfiler dans les petites rues. Même que la troisième fois, les petits nerfs du cousin avaient tenu jusqu’à cette sortie… pour constater qu’il y avait un méga-ralentissement pour cause de travaux à la con, en haut de la grande descente qui plonge droit vers la rivière, puis qu’il y avait un autre méga-bouchon à la con tout le long de ladite rivière pour cause de prolongation d’une ligne de tramway à la con, puis qu’il… mais là STOP : le cousin a glissé Tommy des Who à fond la caisse dans le radio-cassette, il a ouvert en grand les vitres malgré la caillure extérieure, il a poussé un grand cri et – même pas peur – a fait un monstrueux demi-tour en plein milieu du bouchon, tout en adressant des gestes obscènes aux crétins qui lui faisaient signe qu’il était taré. Putentraille ! Depuis, le cousin s’est promis-juré qu’il ne foutrait plus jamais les pieds dans cette putain-con de ville de merde – sauf peut-être un dimanche après-midi ou un jour de la semaine mais uniquement aux alentours de 3h du matin. Sauf que ces horaires-là, c’est pas bien pratique pour aller chez son imprimeur.

 

Fin des grossièretés, fouchtre saucisse !

 

Bon, c’est pas tout, mais qu’est-ce qu’on va devenir, sans accès auprès de notre imprimeur ? Facile. Comme disait un de mes grands-pères : y’a pas à tortiller du cul pour chier droit (PS : on avait dit fin des obscénités, mais il a dans cette expression un furieux quelque chose ressortissant à une forme de culture populaire qu’il convient d’entretenir, n’est-il pas ?). La solution : AUTONOMIE. Ce qui en clair signifie : acquisition de matériel d’impression. Alors bon, j’ai accéléré un peu les ventes de bricoles sur ebay – tout en ralentissant un peu les achats de bricoles sur ebay ; et j’ai acheté (en ligne) une imprimante laser (HP laserjet 1018) soldée pour cause de lancement du nouveau modèle, plus beau, plus rapide, plus mieux, bref total génial. Comme ils avaient dit pareil lors du lancement du modèle aujourd’hui obsolète, je me suis dit que, mes besoins étant restés les mêmes, la vieille bécane ferait parfaitement l’affaire – surtout à moitié prix, surtout parce que la nouvelle fonctionnait avec la même cartouche de toner que l’ancienne (pas de risque de ne plus en trouver, donc), surtout parce que j’avais repéré qu’on en trouvait des recyclées sur internet à moitié prix, et enfin surtout parce que j’avais pas les sous pour acheter une imprimante plus cher.

 

Voilà. Sauf que mes maquettes sont toutes en version papier – avec des machins collés dans tous les coins. Or, si on peut régler les photocopieuses pour ne pas voir à l’impression les traits et ombres de montage, toutes ces cochonnailleries apparaissent sur un scanne à 300 dpi – même qu’on ne voit que ça. En clair : chaque maquette doit donc être scannée au mieux, page par page, puis les scannes sont collés un à la fois sur autant de compositions vierges dans Publisher 98, et toutes les merdouilles sont nettoyées en collant dessus des petits rectangles vides (ceux qui utilisent Publisher 98 me comprennent – les autres qui font les malins avec Photoshop sont, je suppose, morts de rire… pas de ma faute si je n’ai pas Photoshop ; de toutes façons je saurais sûrement pas m’en servir). Bon : il me faut une heure pour faire une page. Donc deux semaines pour “ récupérer ” ainsi une maquette complète (je n’ai pas tout à fait que ça à faire, voyez-vous).

 

Comme j’avais en noté pas mal de choses (épuisées) commandées par mes sympathiques acheteurs, j’ai commencé par ça. Ainsi, à l’heure où je vous parle, je viens tout juste de finaliser la “ maquette numérique ” du Tommy Tomorrow, dans la collection Les Belles Histoires, et de poursuivre le tirage (exemplaires 31 et suivants) ; et il y a deux semaines, j’ai réalisé une maquette numérique (mais il va falloir la reprendre, je crains) du Jean d’Armor qui était épuisé depuis des mois – le tirage a été poursuivi de cinq exemplaires ; et avant ça – en janvier – j’avais repris le Spatial consacré à Ace O’Hara… Toutes ces petites sucreries, on l’aura compris, étant imprimées sur l’imprimante laser achetée en début d’année.

 

Ah, c’est bien plus long qu’avec une photocopieuse haut de gamme – et surtout ça ne sort pas trié… donc il faut passer un temps fou à assembler les feuillets. Comme dans le bon vieux temps de la ronéo ! Et ça revient plus cher – nettement plus cher, même en achetant des cartouches recyclées… car elles permettent au grand maximum 650/700 tirages. Mais c’est le prix de l’autonomie – et surtout ce qu’il fallait pour reposer mes petits nerfs !

 

Et à l’heure qu’il est, sauf erreur ou oubli de ma part, ayant poursuivi les tirages qui devaient l’être, je suis presque à jour de tous les envois qui traînaient – ça m’a semblé le plus important. Il me reste maintenant à numériser la maquette de Adam Strange puis à sortir les nouveautés. Ca sera pour le mois prochain. Explication : je pars dimanche 16 mars pour la Maison d’Ailleurs, je vais y travailler deux semaines et serai donc de retour le dimanche 30 mars. Devinez ce que je vais faire ensuite ? Eh oui : transformer la maquette papier du Radarex, Volume 2 en maquette numérique… et faire chauffer l’imprimante. On y est presque. Et dans la foulée, le cousin sortira Le Ranger de l’Espace. Chic planète. Chic planète ? Mais oui : chic planète !

 

Merci de votre patience.

                                                                                                     Le cousin

Par Cousin Francis - Publié dans : Blificc
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Mercredi 5 novembre 2008

BLIFICC n°14

Bulletin de Liaison Informel et Familial à l’Intention de nos Cousins & Concitoyens

 

 

 

Bien chers cousins,

 

Comment ? Nous sommes tout juste en novembre et le cousin sort un nouveau Blificc alors que le précédent date de fin octobre ! Que se passe-t-il ? Le cousin aurait-il oublié de prendre ses médicaments contre l’hypertension ? Aurait-il enfin trouvé un moyen de ralentir le temps ? Ou serait-ce l’élection la nuit dernière de Barack Obama qui lui aurait fait l’effet d’une vieille dose d’amphètes ?

Rien de tout ça, je vous rassure – pour autant que vous auriez besoin de l’être. Le cousin n’a hélas pas trouvé un moyen de ralentir le temps ; et il continue de prendre bien sagement ses médicaments, ce qui lui vaut un petit 11/8 de tension au lieu des 23 et des poussières qu’il avait il y a une douzaine d’années. Quant aux élections étasuniennes, le cousin s’en tamponne à peu près autant que des élections françaises, habitué qu’il est de constater, qu’ici comme là-bas, on n’a jamais d’autre choix qu’entre un candidat de droite et un candidat de droite.

Non, le cousin en a juste mis un bon gros coup sur sa petite maison d’éditions. Il faut dire que ces derniers jours, nous avons trouvé dans notre boîte aux lettres trois fort respectables commandes de nos petites sucreries. Un immense merci à nos nouveaux amis Marc Caro, Alain Chareyre et Pierre Grain – on se croirait dans MySpace ! – pour nous avoir délesté à eux trois d’une cinquantaine d’albums. Le genre de choses qui permet fort concrètement de relancer la machine éditoriale. Le nerf de la guerre, comme on dit. En l’espèce, cela s’est traduit par une grosse commande d’un stock de ramettes de papier et de carte pour les couvertures, de toner et de cartouches d’encre pour nos imprimantes, de toile pour les reliures, et toutes ces choses qui nous font envisager la fin de l’année de bonne humeur.

Comme annoncé dans le précédent Blificc – enfin, il me semble – le cousin a procédé à la fabrication du Spatial 24 consacré à Darwin Jones : l’intégrale des aventures traduites. Concernant cette même collection, nous avons scanné les épisodes des Strange Sports Stories de Carmine Infantino retenus pour le premier volume de cette nouvelle intégrale. Palsambleu ! On en a un petit peu bavé, parce qu’il fallait allait chercher notre pitance graphique au sein d’une reliure : d’une main il fallait maintenir la chose ouverte fermement plaquée contre la vitre du scanner, en particulier au niveau de la reliure, mais pas trop pour ne pas l’exploser ; de l’autre main et de la souris, il fallait délimiter la zone du scanne tout en corrigeant, de l’autre main, le positionnement de l’original, millimètre par millimètre, pour avoir un scanne bien droit ; de l’autre main, il fallait jouer avec la luminosité, le contraste et toutes ces choses, pour faire disparaître les grisés du vieux papier ; et enfin de l’autre main il fallait expliquer au scanner où ranger le scanne, histoire de le retrouver. Simple question d’organisation – et de souplesse des articulations. Mais nous parvînmes à nos fins, sans autre souci que cette volonté opiniâtre de bien faire qui nous caractérise. Ah, comme on nous reconnaît bien là !

 

(Sinon, hier soir, j’ai regardé en DVD Invasion. Un vague remake de La Guerre des Mondes. Le générique est incompréhensible. La première minute est passionnante – mais pour des raisons non science-fictives. Tout le reste est nul. C’est la vie.)

 

Pour en revenir à nos propres aventures éditoriales, sachez que j’ai fait un petit point sur la situation. Aïe… ça commence mal, allez-vous penser. Pire !...

I y a tout juste quatre ans, le cousin s’est pris d’une envie irrépressible d’éditer des BDs de quand il était petit, pour son plaisir et pour celui d’une poignée d’amateurs. en novembre 2004, le cousin a lancé la collection Spatial avec pour premier titre le fameux Taxi de l’Espace de Gil Kane (entre autres) ; soucieux de publier aussi des BDs davantage francophones et pas forcément science-fictives, le cousin a lancé en février 2005 la collection Strips – devenue ultérieurement Strips & Cie – avec un Tif et Tondu ; enfin, en octobre 2005, le cousin, toujours lui, a lancé Les Belles Histoires du Cousin Francis, dans le but de rassembler sous la forme de petits albums les récits complets de SF et de fantastique qui traînent en bouche-trous dans des publications Artima/Arédit par ailleurs de peu d’intérêt – et ce furent les anthologies Même pas peur et Toujours pas peur.

Quatre ans plus tard, le catalogue des nano-éditions du cousin compte 39 titres : 24 dans la collection Spatial, 10 dans Les Belles Histoires et 5 labellisés Strips. Presque un album pas mois – pas si mal, tudieu ! Au moins en diversité – et j’espère, en qualité de mes choix éditoriaux.

A y regarder d’un peu près, toutefois, il apparaît que seuls 9 albums se sont vendus à plus de… 30 exemplaires. Best-seller : Taxi de l’Espace 1 (45) suivi de Adam Strange (41). Puis viennent Taxi de l’Espace 2, Musée de l’Espace 1 et Prince Viking (36), Radarex 1 (35), Musée de l’Espace 2 et Tommy Tomorrow (32) et enfin Dan Conquest 1 (31). Les 30 autres albums se sont vendus entre 15 et 30 exemplaires.

Avec une vente moyenne de l’ordre de 25 exemplaires, on voit qu’environ un millier d’albums ont été vendus en quatre ans – soit 20 par mois. 123 personnes différentes nous ont acheté au moins un album – et souvent effectivement un album… C’est en général le cas des gens qui nous découvrent via ebay : ils cherchent un album précis et une fois l’achat conclu, ne manifestent pas d’intérêt pour le reste du catalogue.

En fait, la maison tourne avec une quinzaine d’acheteurs qui prennent tout ! Puis avec une petite trentaine d’amateurs qui achètent au coup à coup.

 

Si l’on prend en compte le temps que je passe à fabriquer ces albums et l’argent que je suis amené à dépenser pour compléter mes collections afin de finaliser telle ou telle réédition, poursuivre cette aventure éditoriale n’a pas le moindre sens ! Pour tout dire, j’ai parfois le sentiment de gaspiller mon temps et mon énergie – ma vie, en somme – pour faire des choses qui n’intéressent personne ! Ou peu s’en faut…

Mais il faut croire que cela m’intéresse moi-même suffisamment, pour que ce sentiment glisse sur moi sans autre dommage qu’un peu de tristesse – et sur la carapace de mon indifférence quant à la plupart des activités considérées comme normales par les braves gens qui nous entourent.

Le cousin va donc continuer de s’amuser avec ses petites BDs, son scanner et ses imprimantes. Pour son plaisir et celui d’une poignée d’irréductibles gaulois. Après tout, il y a quantité de manières bien moins agréables d’attendre la mort, n’est-il pas ?

 

 

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Bon de commande

 

Nom :

 

Adresse :

 

 

 

Merci de m’envoyer les sucreries suivantes :

 

Dernières parutions

m  Spatial 21 : Bill Ely : J’ai chassé une Soucoupe Volante…                                 12.00 €

m  Spatial 22 : Terres Jumelles : volume 1                                                                 25.00 €

m  Spatial 23 : Les Chevaliers Atomiques : volume 1                                               16.00 €

m  Spatial 24 : Darwin Jones                                                                                          10.00 €

 

Souscriptions aux prochaines parutions (envoi à parution, port gratuit)

m  Spatial 25 : Strange Sports Stories : volume 1                                                      10.00 €

 

Participation aux frais de livraison des albums parus (emballage, port et toutes ces choses) : 3€ pour le premier album + 1,50€ par album supplémentaire.

Vous trouverez ci-joint un chèque d’un montant global de _____ € (participation aux frais d’expédition incluse) établi à l’ordre de Francis P. Valeri-Dostert.

 

Francis P. VALERI-DOSTERT, 3 Le Canton, 33620 CUBNEZAIS. E-mail : francis.valery@mail.be

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Mardi 29 avril 2008
BLIFICC n°10
Bulletin de Liaison Informel et Familial à l’Intention de nos Cousins & Citoyens

    Bien chers tous, Nous voilà fin avril et le cousin a enfin trouvé le temps de sortir le 19ème volume de la collection Spatial : Radarex volume 2. Chic planète, assurément !

    Comme expliqué la dernière fois, le cousin ne fout plus les pieds hors de chez lui – sauf pour aller à la poste et faire ses petites courses sur les marchés du coin. Et bien sûr pour aller en Suisse voir sa chérie et travailler à la Maison d’Ailleurs (mais ce n’est pas pareil).

    Le cousin a donc trouvé un fournisseur de cartouches pour son imprimante laser ; un fournisseur de papier bien blanc et qui, jusqu’à présent, n’a jamais provoqué de bourrage et passe en recto/verso sans souci ; et un fournisseur d’enveloppes et autre menu papeterie. Tout ça sur internet. Quelle belle invention, tout de même !

    En même temps qu’il fabriquait le Radarex, le cousin a procédé à un prolongement de tirage du troisième fascicule de la collection Les Belles Histoires, judicieusement titré A toute berzingue ! Petite précision : les tirages annoncés dans les volumes de nos éditions sont des tirages virtuels et maximum. Quand, en janvier 2006, nous avions sorti ce volume de petites histoires dessinées consacrées à tout ce qui roule très vite en faisant beaucoup de bruit, il avait été annoncé, haut et fort, un tirage de 99 exemplaires. Cela signifiait seulement que nous envisagions, si besoin était, d’imprimer un maximum de nonante-neuf exemplaires. En fait, nous en avions imprimé 25, numérotés 1 à 25 – et il a fallu deux ans et quatre mois pour les vendre. Quand on vous dit que ces sucreries n’intéressent vraiment pas grand monde et que le cousin, en dépit du temps et de l’énergie invraisemblables qu’il y consacre, ne gagne pas un sou avec ses petites éditions, nous espérons que vous nous croyez !

    Ce mois-ci, nous avons donc refait la maquette de ce petit album de 64 pages ; les planches ont été nettoyées autant que faire se peut et tout a été remonté dans Publisher. Bon, ça a pris autant de temps que s’il s’était agi de sortir une nouveauté – en gros une semaine à temps quasiment plein. Et nous avons fait un prolongement de tirage de… cinq exemplaires, numérotés 26 à 30. Le papier est plus épais et plus blanc que celui du premier tirage ; l’impression de meilleure qualité ; et la couverture est sur un 220g semi-brillant du plus effet et à l’excellente rigidité

     Petit à petit, tous les albums épuisés seront repris dans une nouvelle version, avec maquette numérique. Lorsque possible, il y aura des améliorations dans la présentation fort visibles – comme par exemple des couvertures en couleurs pour des volumes initialement sortis sous couvertures monochromes avec vignette collée.

    A ce jour, seul l’album Taxi de l’Espace 1 – notre toute première réalisation – a été entièrement remaquetté et se présente désormais sous une couverture en couleurs ; c’est pour cela que nous le présentons comme une « nouvelle édition » et non comme un simple prolongement de tirage. (ceci pour répondre à ceux de nos souscripteurs qui nous ont posé la question).

    Il sera toujours clairement indiqués quelles seront, le cas échéant, les modifications apportées au fil des prolongements de tirage.

    Le mois prochain sortira le 20ème volume de la collection Spatial : Le Ranger de l’Espace. Ce volume propose quatre aventures du personnage publiées dans Tales of the Unexpected 40 à 43 (1959), les premières de la série régulière dessinées par Jim Mooney sur des scénarios de Arnold Drake, publiées dans Sidéral et Aventures Fiction en 1960/61.

    On peut encore y souscrire en nous adressant un chèque de 12 euros. Merci de votre soutien.
   
    Le cousin

Francis P. VALERI-DOSTERT, 3 Le Canton, 33620 CUBNEZAIS. E-mail : francis.valery@mail.be
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Mardi 11 mars 2008
Bien chers tous,

    C’est la rentrée ! Comme disent ceux qui étaient sortis. Nous qui vivons à l’écart des rythmes communs – ceux que l’on fustigeait naguère sous le vocable « métro-boulot-dodo » - autant dire que l’expression ne nous est guère compréhensible. Mais admettons : c’est la rentrée.

    Octobre a vu le cousin se promener en Suisse Romande, entre Lausanne et la Maison d’Ailleurs (au début du mois) et du côté du lac pour une « conférence » (en fait une heure de causerie partiellement improvisée sur quelques faits glissade survenus au cours de l’enfance du cousin, et qui l’ont précipité dans sa vision non dualiste de l’objet réel/imaginaire). C’était chou. Et le vendredi soir, on s’est pété les boyaux à la fondue. Cool.

    De retour sur son domaine, le cousin a commencé à couper une partie des bambous – la bambouseraie a progressé à toute allure et on ne peut quasiment plus approcher de la mare, que le cousin envisage de recreuser (au fil des années, elle s'est partiellement comblée). Il faut également remonter une des cabanes qui s’est effondrée et est envahie par des pruniers sauvages et dégager l’ancien poulailler, également complètement envahi par des arbustes : ça ressemble aux cages à arbres plantées sur le parvis de la bibliothèque nationale à Paris, entre les escaliers casse-gueule et le gouffre aux courants d’air, à cette différence qu’ici ça s’est fait tout seul, à la différence de la pseudo-performance architecturale du connard esthétisant à l’origine de cette grosse daube qu’est la BN.

    Du côté des bâtiments, la famille – le cousin, son père, son frère et un autre cousin – a refait la toiture, côté ouest, de la petite maison (pour les habitués du domaine : là où le cousin installe sa cuisine de campagne quand il invite ses potes, l’été). On en a chié. Mais il ne pleut plus à l’intérieur de la maison. Enfin, dans cette partie de la maison.

    Oui, bon, OK, mais du côté de ses petites éditions, il a fait quoi, le cousin, pour les souscripteurs qui attendent depuis une éternité ?

    Eh bien… le cousin a sorti rien moins que deux nouveautés.

    D’abord une aventure complète de Buck Rogers : Alerte au miroir spatial, 48 planches dessinées par Rick Yager et publiées en 1960, dans les numéros 19 et 20 de Astrotomic Viso-Fiction.

    Très populaire et ayant bénéficié d’une belle longévité dans son pays d’origine sous diverses formes – strips quotidiens, planches du dimanche, récits complets en comics, big little books, etc. – Buck Rogers est un héros des plus mésestimés en France où l’on ne connaît guère que la série télé, avec le robot nain qui faisait tout le temps bidibidi…

    Considérée comme la première bande dessinée de science-fiction, Buck Rogers in the Year 2429 apparaît sous la forme d’un strip quotidien le 7 janvier 1929 – un lundi à marquer d’une pierre blanche dans l’histoire de la BD puisque ce même jour Tarzan of the Apes fit également ses débuts. Le scénario est de Philip Nowlan, adapté de son propre roman Armageddon 2419 A.D., publié dans le numéro daté août 1928 de Amazing Stories – bientôt complété d’une suite, The Airlords of Han, également publiée dans le numéro daté mars 1929 de Amazing Stories. Les dessins sont de Dick Calkins.

    Alors qu’il explore une mine de charbon à l’abandon, quelque part à la périphérie de Pittsburgh en Pennsylvanie, pour le compte de la American Gas Corporation, Anthony Rogers, un vétéran de la première guerre mondiale qui a combattu en France en tant qu’aviateur, est pris au piège par un effondrement. Exposé à des gaz radioactifs, il plonge dans un état d’hibernation… et se réveille 492 ans plus tard. Rogers découvre alors une Amérique occupée par les Mongols. Il rencontre Wilma Deering, femme pilote appartenant à un groupe de résistants, le Wyoming Gang, qui deviendra bientôt sa compagne en aventures – avant d’être remplacée au début des années soixante par Carol Dane. Les Mongols promptement renvoyés en Mongolie, Buck Rogers entamera une carrière de héros interstellaire.

    En 1947, Dick Calkins abandonne la bande quotidienne et passe la main à Murphy Anderson – qui ne tarde pas à céder la place à Leonard Dworkins pour un intérim assez médiocre et tout aussi bref. Pendant cette période, les textes sont signés Bob Barton, un scénariste travaillant d’ordinaire pour la radio. En 1951, la bande quotidienne (dessin et scénario) est confiée à Rick Yager qui dessinait déjà la planche du dimanche (lancée en 1930) depuis 1933 et en assurait les scénarios depuis 1940.

    Yager poursuivra de front les deux séries, dessins et scénarios, jusqu’en 1958. Ignoré du grand public, trop souvent mésestimé par les spécialistes et historiens de la BD, Rick Yager aura pourtant dessiné et partiellement scénarisé Buck Rogers pendant plus de 25 ans.

    En 1958, Murphy Anderson reprend le personnage sur lequel il avait travaillé dix ans plus tôt, à nouveau pour une brève période – l’année suivante, il cède la place à George Tuska. Les scénarios sont alors assurés par divers écrivains de SF dont Fritz Leiber et Judith Merrill. George Tuska en sera le dernier dessinateur, la planche du dimanche cessant de paraître en 1965 et la bande quotidienne le 8 juillet 1967.

    Après cela, le cousin a finalisé un recueil de quatre récits complets de douze planches chacun, de Jaime Rumeu : La Barrière de la Réalité.

    Jaime Rumeu est un dessinateur espagnol qui a démarré sa carrière à la fin des années quarante, avec des séries comme Johnny el Temerario (six fascicules parus en 1949). En 1955, il dessine Bisonte Gráfico pour les éditions Bruguera (24 fascicules) avant de collaborer à El Mundo Futuro, une des séries de SF majeures de l’époque avec pas moins de 102 fascicules parus aux éditions Toray de Barcelone. La plupart des couvertures de cette série et une bonne partie des histoires étaient l’œuvre de Boixcar, la star incontestable de la BD de SF de l’époque, dont le succès et la productivité ont quelque peu éclipsé ses malheureux collègues ! Rumeu collabora ensuite à Atomo Kid. Il semble que ces dernières BD soient parues vers 1980.

    Parfaitement inconnu en France, absent de toutes les encyclopédies et autres ouvrages de référence sur la BD, Jaime Rumeu est également absent de l’internet – une recherche sur son nom ne donne aucune référence, seul un site le mentionne comme ayant travaillé avec le scénariste Ricardo Acedo Lobatón, dit Acedo, justement pour la série El Mundo Futuro.

    En France, Jean-Pierre Dionnet, loué son nom, fut le premier et l’unique critique à insister sur son talent, dans un article mémorable sur les éditions Artima, publié dans Univers 01 en 1975. Vingt-deux récits complets – totalisant 244 planches – de Jaime Rumeu ont été traduits et publiés par Artima, entre 1958 et 1960, dans Cosmos, Spoutnik, Météor, Monde Futur et Atome Kid. Cinq de ces récits ont été réédités par Arédit dans les années septante, mais dans des versions fortement retouchées et censurées. Autant dire que si vous faites bon accueil à ce premier volume, il y a de quoi en sortir d’autres !

    En sus de ces deux nouveautés, le cousin a procédé à une nouvelle édition du premier tome du Taxi de l’Espace, par ailleurs le premier album de nos petits fanéditions. La maquette a été entièrement refaite (les marges n’étaient pas assez larges pour une bonne reliure et il n’y avait pas de pagination !) et une couverture en couleurs remplace désormais la couverture avec vignette en noir et blanc collée. C’est plus joli !

    Voilà.

    En principe, le cousin boucle son programme 2007 au mois de décembre, avec les deux derniers albums annoncés et mis en souscription : Le Ranger de l’Espace et Radarex volume 2, dans la collection Spatial qui comportera alors 20 titres. Pas si mal ! Il devrait aussi y avoir un numéro d’A&A consacré, pour l’essentiel, à la Science-Fiction australienne – tiens ! Pourquoi la SF australienne ? C’est vrai, ça. Je ne sais plus pourquoi j’ai eu envie de concocter un numéro sur la SF australienne. Vous verrez bien.

NOUVEAUTES

Les Belles Histoires du Cousin Francis 10 : Rip Hunter le Maître du Temps    6.00
Spatial 15 : Tom Corbett, Space Cadet, Volume 2 : Les Emigrants de Titan    10.00
Spatial 17 : Don Conquest, Volume 3 : Le Satellite inconnu !    12.00
Spatial 16 : Buck Rogers : Alerte au miroir spatial    12.00
Spatial 18 : Jaime Rumeu : La Barrière de la Réalité et autres récits    12.00
Spatial 1 : Le Taxi de l’Espace volume 1 (nouvelle édition)    13.00

SOUSCRIPTIONS EN COURS

Spatial : Le Ranger de l’Espace    12.00
Spatial : Radarex, Volume 2 (épisodes 5 à 8)    13.00

Le volume 2 de Radarex propose les épisodes 5 à 8, parus dans Okay 5 à 8 en 1959, totalisant 60 planches).
Le premier volume du Ranger de l’Espace propose quatre aventures du personnages publiées dans Tales of the Unexpected 40 à 43 (1959), les premières de la série régulière dessinées par Jim Mooney sur des scénarios de Arnold Drake, publiées dans Sidéral et Aventures Fiction en 1960/61.

Pour tout achat, merci de vous reporter à l'un des précédents Blificc où sont détaillés les frais de port.

Francis P. VALERI-DOSTERT, 3 Le Canton, 33620 CUBNEZAIS. E-mail : francis.valery@mail.be
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Jeudi 25 octobre 2007
BLIFICC n°7
Bulletin de Liaison Informel et Familial à l’Intention de nos Cousins & Citoyens


Bien chers tous,
    L’été fut fort difficile. Nous n’entrerons pas dans les détails – disons simplement qu’il fut fort difficile (nous venons de le dire, c’est exact). Le Cousin a survécu comme il a pu, moins mal finalement que son jardin. La grande victime de toutes ces choses – déprime, adversité, questionnement et autres intempéries mentales – fut notre minusculissime maison d’éditions.  En clair et en deux mois : le Cousin n’a rien branlé.
    Septembre venant, un coup de collier fut donné et le dixième volume des Belles Histoires imprimé. Scénarisées par Jack Miller, dessinées par Alex Toth et Bill Ely, deux longues histoires (elles totalisent 46 planches) constituent le sommaire de cet opuscule, consacré à Rip Hunter, le Maître du Temps. Chouette ! Les originaux sont de 1962/63 ; les traductions reproduites parurent en leur temps dans Météor et Tim l’Audace en 1963/65. L’ensemble sous une jolie couverture en couleurs reproduisant celle d’un comicbook étasunien de la série originale.
    Dans la foulée, le Cousin a fabriqué – toujours de ses petites mains – un second volume des aventures héroïques et spatiales de Tom Corbett, le sémillant Space Cadet inventé par Robert Heinlein pour le plus grand plaisir des enfants des fifties, adapté à la télévision – ce fut une premières séries du genre – puis bédéssiné par Ray Bailey, sous la forme d’un délicieux comic strip apparu en 1951. Voici donc le second album que nous consacrons à cette belle série : Les Emigrants de « Titan » : 33 planches en grand format, sous couverture épaisse en couleurs reproduisant celle d’un comicbook de l’époque (car Space Cadet fut adapté à la fois en comic strip et en comicbook).
    Dans la foulée de la foulée, le Cousin – tout ragaillardi d’avoir appris que cardiaque il n’était pas vraiment, mais que fort surchargé pondéralement si (ce qu’il savait déjà) et que déprimé grave tout autant (pareil), n’empêche, un test d’effort à huit heures du mat’, ça vous plombe pour la journée quand on est un grand adepte de l’auto-économie – bref, le Cousin, m’apprêtais-je à préciser, s’est dit : allez, ma caille, sors-nous donc un autre Spatial ! La caille a donc fouiné fissa dans le carton estampillé « projets » et, après un rapide examen de l’état d’avancement de chacun des dits projets, a décidé de sortir le troisième (et dernier) volume de l’intégrale de Don Conquest. Ce qui ferait une série enfin (ré)éditée dans sa totalité. Voici donc Le Satellite inconnu !, fort bel album de 48 planches en grand format, sous magnifique couverture épaisse et en couleurs. L’original est paru en 1955/56 ; il y avait eu une traduction en 1956 dans Pierrot (inachevée) puis une autre dans Super Boy en 1962 – voici enfin l’alboum (comme disent les brusselois).
    C’est au moment de préparer les enveloppes pour les envois à ses gentils souscripteurs que le Cousin, honteux et confus, s’aperçut, mais un peu tard, qu’il n’avait point mis cet alboum en souscription ! Ah, le con ! Il met en souscription des tonnes de trucs qu’il ne sort pas et sort un truc qu’il n’a pas mis en souscription ! Bon, nous l’avons donc envoyé à ceux de nos souscripteurs possédant chez nous un compte « total » (vous envoyez 100 euros et on tape dedans au fur et à mesure pour vous envoyer tout ce qu’on sort, facturé au prix souscription et sans frais de port : sûr de ne rien louper, vous êtes). Que nos autres gentils acheteurs ponctuels se rassurent : le prix de vente reste pour eux le prix souscription (12 euros).
    Bien, cet envoi posté – et bien reçu, si vous me lisez en version papier – le Cousin regagne son sous-marin et replonge pour deux semaines dans les archives secrètes de la Maison d’Ailleurs, poursuivre la mission d’exploration entamée fin août. Pour ceux que ça intéresse, le Cousin est désormais occupé à trier le fonds anglo-saxon. Ces dernières années, la Maison d’Ailleurs avait du stocker en divers endroits (sous-sol de la bibliothèque municipale, compactus…) une partie des collections de paperbacks, et au moins deux importantes donations de volumes anciens (des montagnes de paperbacks et hardcovers originaux des années 50/60) n’avaient jamais été déballées, faute de place. L’ouverture prochaine de nouvelles salles dans un bâtiment annexe – le fameux Espace Jules Verne, sur la scénographie duquel le Cousin bosse aussi un petit peu – qui accueillera une partie des collections de la Bibliothèque Pierre Versins, a permis de libérer huit bibliothèques des anciennes salles (vous me suivez ?), bibliothèques affectées au Cousin avec mission de mettre en ordre le fond anglo-saxon. Sauf qu’au bout de trois jours le Cousin avait occupé sans sourciller les nouveaux huitante mètres linéaires – ou peu s’en faut – sans même commencer le déballage de l’une des donations (la plus importante, par ailleurs). Mais rassurez-vous, depuis maintenant cinq ans que le Cousin travaille à l’occasion à la Maison d’Ailleurs, il a fini par apprendre comment caser dix mille bouquins dans l’espace prévu pour sept mille. Simple question d’organisation.
    Dès son retour en France, vers le 7 octobre, le Cousin consacrera une bonne semaine à ses petites éditions – aussi nos aimables souscripteurs doivent-ils s’attendre à recevoir vers le 20 octobre un nouveau colis de nouveautés. Lesquelles ? Seul l’avenir le dira.

NOUVEAUTES
Les Belles Histoires du Cousin Francis 10 : Rip Hunter le Maître du Temps    6.00
Spatial 15 : Tom Corbett, Space Cadet, Volume 2 : Les Emigrants de Titan    10.00
Spatial 17 : Don Conquest, Volume 3 : Le Satellite inconnu !    12.00

SOUSCRIPTIONS EN COURS
Spatial : Jaime Rumeu : La Barrière de la Réalité et autres récits    12.00
Spatial : Le Ranger de l’Espace    12.00
Spatial : Radarex, Volume 2 (épisodes 5 à 8)    13.00
Spatial : Buck Rogers : Alerte au miroir spatial    12.00

    Le volume 2 de  Radarex propose les épisodes 5 à 8, parus dans Okay 5 à 8 en 1959, totalisant 60 planches). Le premier volume de l’Intégrale des strips de Buck Rogers propose un premier épisode, Alerte au miroir spatial, paru dans Astrotomic Viso-Fiction 19 et 20 en 1960, totalisant 48 planches).

*

    Et enfin, la petite liste de recherche du Cousin dans l’optique de finaliser des projets sur lesquels nous travaillons : recherche des originaux, photocopiage de ceux-ci, remontage et retouches, et toutes ces choses qui nous prennent un temps fou et accessoirement nous coûtent des sous (parfois beaucoup – d’où la nécessité de vendre des choses pour en acheter d’autres).
    Rappel du mode d’emploi : pour chaque série/personnage, je précise ce que je recherche encore, afin de me lancer dans une belle édition. Toute aide apportée pour faire diminuer cette liste de recherche sera la bienvenue – dans nombre de cas, des bonnes photocopies peuvent faire l’affaire ! Le cousin est archiviste avant d’être collectionneur. Je cherche en priorité des numéros « au détail » de grande préférence à des reliures de plusieurs numéros (un peu difficiles à photocopier, parfois impossible sans les exploser, et à l’occasion massicotées sur les vignettes !) – mais une reliure contenant un numéro que je n’ai pas, c’est mieux que rien ! Dans cet ordre d’idées, je signale des numéros « à changer » : cela signifie que je les possède en reliures, et que je les cherche donc uniquement au détail (avec moins d’urgence que si je ne les avais pas du tout).
     Cette liste de recherche annule et remplace celles publiées précédemment. Merci d’avance – merci aussi aux personnes qui nous ont signalé posséder telle ou telle bricolette et se sont portées volontaires pour fournir des photocopies ; nous recontacterons notre petit monde le moment venu.
    C’est parti :

BUCK ROGERS
Plutos (Lug, petit format) : 21 (1958)
Astrotomic Viso-Fiction : 31 à 33, 38 + à changer : 23, 24, 29, 30, 42, 48, 49
BULL ROCKET
Plutos (Lug, 1953/4, format 18 x 24) : 40, 43 à 45, 48
Pampa (Lug, 1955/57) : 6 à 9, 11 à 20, 22 à 26, 29, 31, 32
Blek (Lug, 1963/64) : 7, 8, 10 à 12, 14, 15, 18, 22, 23 + à changer 2 à 6
Spécial Rodéo (Lug) : 15 (8/1965)
Hondo (Lug, 1965/66) : 109, 111, 114
Névada (Lug) : 256 (1969).
CAPITAINE ROB
Djin (Editions Mondiales/Del Duca, 1959) : 1 à 3, 5, 7, 8
Capitaine Rob (Editions Mondiales/Del Duca, 1960/62) : 5 à 7, 9, 10, 12 à 14
CHEVALIERS ATOMIQUES
Commando : 22 (1961)
CHRIS WELKIN
Rancho (suite des spéciaux, SER/Mouchot, 1958/60) : 16, 18, 21
Bip Fiction (SER/Mouchot) : 2, 6
PILOTE TEMPETE
Dynamic (Artima, format Artima) : 72 à 74, 76 à 81
TERRES JUMELLES
Fantasia (SER/Mouchot, 1957) : 1, 6, 20 + à changer : 12, 38 à 40, 44, 48
RETROspective BD : 1
Tarzan (nouvelle série, 8° année, 1953, format 18 x 23,5) : 25, 26
Ainsi que (pour rien de particulièrement particulier mais juste pour tous les avoir) :
Big Boy / Big Boss (Artima) 17 + à changer : 2 à 4, 39, 59
Big Boss (Arédit) : 29
Météor : 129, 149
Sidéral (Artima) : 32 + à changer : 26, 39, 40, 41, 42

Francis P. VALERI-DOSTERT, 3 Le Canton, 33620 CUBNEZAIS. E-mail : francis.valery@mail.be
Par Cousin Francis - Publié dans : Blificc
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